Le déluge ! Dévastateur(s) sur la planète
Article mis en ligne le 3 février 2007

par Celtika (Céleste)
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- Dépêche de Céleste
- Enregistrée le 3 février 2007
- Source : Clairaudience
- Délai / Saison : (Flou) Indatable

L’esprit d’une petite femme vêtue de blanc, les mains jointes en forme de prière, et la tête baissée, est venue me parler ce soir 2 février 2007, alors que j’étais sur le point de me coucher, de « déluge dévastateur planétaire ».

Précision :

- Elle n’a eu de cesse que de répéter le danger encouru par les enfants, elle répète « de toute la planète », et elle précise que tant que les hommes ne réagiront pas, cela continuera et empirera.

- Elle semble très pessimiste quant à une éventuelle prise de conscience des hommes.

- Elle dit qu’il s’agit d’ « argent » et d’ « égoïsme ».

- Elle pleure, elle montre ses mains paumes vers le haut et elle dit qu’il est déjà trop tard, et que la seule chose qu’il restera aux hommes sera la prière.

- Elle évoque l’arrivée de très nombreuses guerres, ( j‘entends au passage parler des « pires massacres d’orient » ), de « génocides », « de meurtres par le feu », de catastrophes climatiques fracassantes, brutales, imprévisibles.

- Très étrange, elle dit que l’un des signes annonciateurs sera un grand nombre de nourrissons « mort-né ».

- Je vois les médias et j’entends "apocalypse".

- Au sujet de l’eau, elle dit « elle se retirera tout comme elle viendra »
_Elle précise que l’eau épargnera les plus résistants afin qu’ils « reconstruisent ».

- Elle parle de « feu et combats » et qu’à cause de cela, « l’eau s’agitera pour contrer le feu ».

- Elle s’apitoie avec gravité sur toutes les fausses hypothèses qui peuvent être émises sur ses propos.

- Elle dit : « les hommes n’ont pas compris »

- Elle montre l’intérieur de sa main droite, qui semble saigner, avec une blessure qui ressemble à un trou.

- Elle pleure à nouveau.

- Elle dit : « Tendresse, amour, coeur, et réconfort à tout le monde »

Et elle finit en ajoutant : « à demain » et me montre le chiffre « 3 ».

Annotation personnelle : le 3 février est le jour de mon anniversaire (sourire !)


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21 Messages

  • En rapport avec cette partie : " Elle évoque l’arrivée de très nombreuses guerres, ( j‘entends au passage parler des « pires massacres d’orient » ), "

    Gaza connaît la pire situation humanitaire depuis 1967, selon des ONG

    Le bouclage de la bande de Gaza par Israël a entraîné la pire crise humanitaire depuis le début de l’occupation israélienne, en 1967, indique un rapport publié jeudi 6 mars par une coalition de huit organisations non gouvernementales (ONG) britanniques.

    Selon ce rapport accablant, plus de 1,1 million de personnes, soit 80 % des habitants de Gaza, dépendent désormais de l’aide alimentaire, contre 63 % en 2006. Le taux de chômage atteindrait près de 40 % et près de 70 % des cent dix mille employés du secteur privé auraient perdu leur travail, selon ces organisations parmi lesquelles Oxfam GB, Amnesty International GB et Care International.

    EFFONDREMENT DES INFRASTRUCTURES

    Pénuries alimentaires, services de santé défaillants, systèmes de distribution d’eau et d’évacuation des eaux usées à bout de souffle font partie de la misère quotidienne du million et demi d’habitants de la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, poursuit le rapport.

    Les hôpitaux sont ainsi frappés quotidiennement par des coupures de courant de huit à douze heures et les équipements cruciaux pour la vie des patients ne peuvent plus fonctionner, faute de pouvoir importer des pièces détachées. L’effondrement des infrastructures clés aurait, en outre, conduit à l’évacuation quotidienne de quelque 50 millions de tonnes d’eaux usées dans la Méditerranée.

    APPELS À LA NÉGOCIATION AVEC LE HAMAS

    Israël a imposé des restrictions aux déplacements des personnes et des marchandises et a pratiquement bloqué l’activité économique en juin dernier, lorsque les islamistes du Hamas ont pris le contrôle de la bande de Gaza. Il a renforcé le blocus en janvier, limitant les livraisons de combustible et d’autres biens en riposte à des tirs de roquettes sur son territoire.

    Les ONG, pour qui "la politique internationale d’isolement du Hamas n’a débouché sur rien de positif", appellent donc à la fin de ce blocus et invitent à ouvrir des négociations avec le Hamas, considéré comme une "organisation terroriste" par l’Union européenne, les Etats-Unis et Israël.

    Les conditions catastrophiques décrites dans le rapport risquent d’être encore aggravées par toute escalade des opérations militaires, commencées le 27 février par Israël en réponse aux tirs de roquettes, redoutent les auteurs. "A moins de mettre fin au blocus maintenant, il sera impossible d’éviter que Gaza ne bascule dans une catastrophe, et tous les espoirs de paix dans la région seront anéantis", estime Geoffrey Dennis, un des responsables de Care International UK.

    Voir en ligne : Gaza connaît la pire situation humanitaire depuis 1967, selon des ONG

  • Elle parle de « feu et combats » et qu’à cause de cela, « l’eau s’agitera pour contrer le feu ».

    ETATS-UNIS

    Incendies en Californie : un milliard $ de dégâts

    NOUVELOBS.COM | 31.10.2007 | 08:13

    500.000 personnes ont été évacuées. Compte tenu des conditions météorologiques, la situation devrait encore empirer dans les prochains jours.

    Les maisons détruites par les incendies qui frappent le sud de la Californie représentent un coût de plus d’un milliard de dollars, a-t-on appris mercredi 24 octobre de source officielle. 500.000 personnes avaient déjà été évacuées mercredi matin.
    La situation devrait empirer dans les prochains jours compte tenu des conditions météorologiques.
    On recensait en tout cinq morts, tous à San Diego. Le corps d’un homme de 52 ans a été retrouvé dimanche, et la police judiciaire du comté a fait état mardi de quatre autres décès liés aux incendies. Il s’agissait de trois nonagénaires morts de causes naturelles et d’une femme qui a fait une chute mortelle dans un restaurant. Par ailleurs, au moins 45 personnes, dont 21 pompiers, ont été blessées depuis le début des incendies dimanche dernier.

    Vents

    Selon le dernier bilan matériel annoncé mardi, plus de 1.800 maisons et magasins ont été détruits dans le seul comté de San Diego, et plus de 155.000 hectares ont été parcourus par les flammes depuis dimanche. Selon le gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger, les flammes menaçaient mardi 68.000 habitations.
    Plus d’un demi-million de personnes ont par ailleurs dû quitter leur domicile, du nord de Los Angeles à la frontière mexicaine, en passant par San Diego -la plus grande évacuation de l’histoire de la Californie. Le comté de San Diego a ordonné l’évacuation de 346.000 domiciles, soit environ 513.000 personnes selon le porte-parole des services de secours, Luis Monteagudo.
    Selon les prévisions météorologiques, les vents venus du désert californien ne devraient pas perdre de leur intensité avant au moins 24 heures, et les pompiers, dépassés, se montraient pessimistes mardi quant à une amélioration de la situation.

    "Nous ne pouvons pas l’arrêter"

    "Si (l’incendie) est si grand et qu’il souffle avant autant de vent, il ira jusqu’à l’océan avant de s’arrêter", a déclaré le capitaine des pompiers de San Diego, Kirk Humphries. "Nous pouvons sauver certaines choses, mais nous ne pouvons pas l’arrêter".
    Le président américain George W. Bush, dont l’administration a été critiquée pour sa gestion de l’ouragan Katrina en 2005, prévoit de se rendre dans la région jeudi, a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche Dana Perino.
    Tôt mardi, George W. Bush a décrété des mesures d’urgence pour sept comtés. Une mesure qui va accélérer l’aide fédérale. Les autorités californiennes ont sollicité l’aide des services de secours et incendie d’autres Etats.
    "Nous sommes tous préoccupés pour les familles qui ont perdu leur maison et pour les nombreuses familles qui ont été évacuées", a déclaré le président Bush. "Nous envoyons l’aide du gouvernement fédéral".

    Militaires dépêchés

    Le Pentagone a dépêché des soldats, des équipements de lutte contre les incendies et des fournitures humanitaires dans la journée pour aider les autorités de Californie.
    Les pompiers, qui ont perdu un temps précieux en tentant de convaincre des propriétaires réticents de quitter leur domicile, n’ont pu lutter contre les flammes alors que des vents soufflant à jusqu’à 113km/h éparpillaient des braises, déclenchant de nouveaux foyers.
    Les autorités évoquaient la piste criminelle dans au moins un des incendies, dans le comté d’Orange, alors que celui de Malibu pourrait avoir été déclenché par des lignes électriques tombées à terre, a précisé le capitaine Mike Brown. Un autre incendie a été causé par un feu de voiture. Dans la région de Malibu, très prisée par les célébrités, Mel Gibson et Victoria Principal ont notamment dû fuir.

    Etat d’urgence

    Arnold Schwarzenegger avait décrété l’état d’urgence dimanche soir dans les sept comtés. Il a également mis 1.500 hommes de la Garde nationale de Californie à disposition, le maire de San Diego Jerry Sanders expliquant que leurs principales tâches consisteraient à empêcher les pilleurs de sévir et aider à évacuer la population.
    Les pompiers se sont plaints que la lutte contre les incendies ait été retardée par des personnes refusant d’évacuer leur domicile. "Les gens qui prennent de telles décisions dégarnissent en réalité les services de secours", a lancé un de leurs patrons, Bill Metcalf. (avec AP)

    Voir en ligne : Incendies en Californie : un milliard $ de dégâts

  • apocalypse au bangladesh, que font les hommes ? - 5 décembre 2007 00:41, par Celtika

    Ce soir, (mardi 4 décembre 2007)je n’ai plus de voix, ni de mots.
    je ne peux plus parler car j’ai la gorge serrée, et je ne trouve pas les mots car mon cerveau s’est comme figé sur place lorsque j’ai écouté les informations du journal télévisé.

    J’ai vu des images de milliers d’hommes et d’enfants sur une terre déjà dévastée par la famine, dévastée aujourd’hui par le cyclone et les eaux, et dévastée demain par les épidémies.
    Et là j’entends la journaliste dire : " après trois semaines aucune organisation internationale ne leur est encore venue en aide ".

    j’ai crû que j’avais mal entendu, ou plutôt j’ai espéré que j’avais mal entendu. Je me suis dit, "non ce ne peut pas être possible ? Ces milliers d’enfants et hommes sont en train de périr sur place et nous ne faisons rien ? C’est cela, l’être "humain" ?

    Ah c’est sûr, ce n’est pas un phénomène nouveau, ce n’est pas la première fois, mais quel être humain digne de ce nom pourrait dire que cela est "normal" ?

    Donc après avoir tenté de me convaincre que "ce n’est pas possible", je me suis demandé "pourquoi".
    Après m’être posé cette question d’une naïveté monumentale (surement dûe au choc), j’ai relu la phrase contenant la réponse que j’avais moi-même écrite : Elle dit qu’il s’agit d’ « argent » et d’ « égoïsme ».

    Et oui, la réponse est aussi navrante et insipide que ça : l’argent et l’égoïsme des hommes.

    Il n’y a qu’une question que je me pose : le temps qu’il aurait fallu aux hommes pour se rendre sur place si l’on avait découvert une véritable mine d’or, ou de pétrole.

    Au 19 novembre, on estimait déjà 7 millions de personnes sinistrées (chiffre de départ seulement), et l’article explique que les gouvernements ont offert une aide d’urgence de : moins de 6 millions d’euros.

    Si je devais faire un calcul très idiot, cela me donnerait pour résultat que l’on a estimé que chaque sinistré a une valeur de vie de : 0,86 euros.

    Ensuite je me suis demandée comment je devais réagir : crier ? pleurer ? comment défaire ce noeud qui me noue le ventre ?
    Je n’ai pas trouvé comment défaire le noeud, mais je me suis dit que j’allais faire la seule chose que j’ai l’habitude de faire : transmettre le message.

    La petite femme avait l’air de dire que ce n’est qu’un début, et que ce n’est pas prêt de s’arranger. Alors les mots ne servent peut être pas à grand chose, mais manifester un peu d’humanité ne peut pas faire de mal.

    Voici l’article concerné :

    BANGLADESH – Après le cyclone, l’apocalypse

    Le cyclone Sidr, qui a ravagé le sud du pays depuis jeudi, a fait des milliers de morts et des millions de personnes sans abri. Alors que le bilan ne cesse de s’alourdir, les secours peinent à intervenir.

    Déjà pauvre, le Bangladesh se serait bien passé d’un si destructeur cyclone (photo AFP)
    Des villages entiers rayés de la carte, un paysage ravagé, des millions de personnes sans toit… Quatre jours après la course meurtrière du cyclone Sidr, les autorités du Bangladesh ne cessent de répéter que le bilan va s’alourdir d’heure en heure. Alors que le gouvernement annonçait au moins 2.200 morts hier soir, les médias locaux parlaient, eux de 3.000 morts. De son côté, le Croissant rouge bangladais craint que le bilan définitif n’atteigne les 10.000 morts. Plus de 900.000 familles sont dans le besoin, soit environ 7 millions de personnes sinistrées.

    "Jugement dernier "

    Ce cyclone de catégorie 4 a balayé le pays jeudi, accompagné de vents violents de 250 km/h et de pluies diluviennes. Pour éviter que "des dizaines de milliers de personnes soient tuées ", les autorités avaient pris les devants en évacuant 1,5 million de personnes, réfugiées dans des abris anticycloniques. Ces survivants, qui tentent aujourd’hui de rentrer chez eux, ne trouvent que des villages rasés les uns après les autres. Beaucoup parlent du cyclone du "jugement dernier".

    Des secours qui peinent à arriver

    Pour porter secours aux sinistrés, les autorités ont envoyé des tonnes de vivres et de médicaments car les rescapés souffrent désormais de soif et de faim. Mais les sauveteurs peinent à atteindre les régions méridionales dévastées. "Moins de 1% de cette population a été secourue", estime un administrateur local. Alors que les Etats-Unis ont offert une aide d’urgence de 2, 1 millions de dollars, l’UE, l’Allemagne, la Suisse et l’Espagne ont débloqué près de 3 millions d’euros. Reste à savoir si cette aide sera suffisante pour enrayer la catastrophe provoquée par ce cyclone, le plus meurtrier qu’ait connu le pays depuis 1991.
    Elodie VIALLE. (www.lepetitjournal.com) lundi 19 novembre 2007

    Ce qui me fait rire (jaune), ce sont les gens qui élaborent des théories, vendent des livres, pour inventer des mots , des chiffres ou je ne sais quoi d’autre, pour déterminer des dates d’"apocalypse" ou de jugement.

    Franchement, pas besoin d’être voyante pour voir que c’est l’apocalypse depuis très longtemps, et que l’homme est toujours aussi bête.

    je me sens déjà mieux après avoir dit ça !

    Celtika

    Voir en ligne : BANGLADESH – Après le cyclone, l’apocalypse

  • Des affaires d’infanticides de nouveau-nés - 19 octobre 2007 03:09, par Celtika

    Une affaire d’infanticide découverte dans la Manche
    NOUVELOBS.COM | 18.10.2007 | 19:11
    Cinq cadavres de bébés ont été découverts dans un immeuble de Valognes. Une femme est soupçonnée d’"infanticides".

    "(…) Un couple a été placé en garde à vue jeudi après la découverte de cinq cadavres de nouveau-nés dans la cave d’un immeuble du centre de la ville.
    (…)Il s’agit de la troisième affaire de ce type en France en un an. Dans la précédente, en août dernier, la police avait découvert à Albertville (Savoie), au domicile de leur mère, les corps de trois nouveau-nés qui ont péri peu après une naissance clandestine(…)"

    Question pas très gaie mais pour notre objectivité, quelqu’un saurait-il nous fournir des sources sur les statistiques habituelles de ce genre de cas ?
    Par exemple le nombre moyen de cas recencés par an en France.

    merci,
    Celtika

    Voir en ligne : Affaires infanticides

  • Inondations en Corée du Nord : 214 morts

    NOUVELOBS.COM | 16.08.2007 | 09:39

    Le bilan des intempéries qui ont frappé le pays la semaine dernière se précise avec la communication des chiffres du gouvernement. 80 personnes sont portées disparues.

    Les inondations en Corée du Nord ont fait au moins 214 morts et 80 disparus, a annoncé jeudi la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), citant des chiffres officiels nord-coréens.
    Joint par téléphone à Pyongyang, Terje Lysholm, responsable sur place de la FICR, a indiqué que son organisation avait été informée de ce nombre de victimes mercredi soir par le gouvernement nord-coréen.

    Les plus graves inondations depuis 10 ans

    L’agence de presse officielle KCNA avait fait état lundi d’un bilan de "centaines de morts ou de disparus" sans plus de précisions.
    Depuis quelques jours les organisations humanitaires comme le FICR ou le PAM tirent la sonnette d’alarme.
    Le FICR a ainsi estimé mercredi que ces inondations, dues aux pluies qui ont frappé le pays la semaine dernière, étaient sont les plus graves enregistrées depuis une décennie. (AFP)

    Voir en ligne : Inondations en Corée du Nord : 214 morts

  • DAKAR, 10 août 2007 (IRIN) - Des milliers de Mauritaniens ont été contraints de quitter leur domicile par les inondations survenues dans la ville de Tintane (sud-est), où le niveau des eaux a atteint deux mètres à certains endroits.

    Deux personnes sont décédées et l’on craint que 25 autres, portées disparues, ne se soient noyées, a expliqué à IRIN Nicole Jacquet, directrice adjointe de la section mauritanienne du Programme alimentaire mondial (PAM), le 9 août.

    « Lorsque la pluie tombe des collines, il n’y a rien pour l’arrêter. Pas d’arbre, rien », a rapporté Mme Jacquet en allusion à Tintane, une ville sahélienne située dans une vallée, au pied de la chaîne de montagnes El-Aguer, dans la région du Hodh El-Gharbi, en Mauritanie.

    « Elle tombe très très brusquement et très drue, et s’infiltre dans ces basses terres », a-t-elle poursuivi.

    Selon Mme Jacquet, la ville a reçu 81,5 millimètres de précipitations en l’espace de 24 heures, à compter du 7 août ; personne dans la région ne se rappelle avoir jamais vu plus abondantes précipitations.

    Plusieurs études avaient montré que de fortes chutes de pluie pouvaient provoquer des inondations dans cette région, a-t-elle souligné ; toutefois un tel déluge était inattendu.

    « C’est incroyable de voir autant de précipitations en un jour dans ce pays », a déclaré Mme Jacquet. A la fin du mois de juillet, le président mauritanien Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, craignant que la sécheresse ne s’abatte sur le pays, avait appelé les dignitaires religieux à prier pour qu’il pleuve.

    Qui prête main-forte aux populations ?

    Pour participer aux opérations de secours d’urgence, les autorités locales et régionales, le PAM ainsi que d’autres organisations fournissent des bateaux et des camions permettant de transporter les populations sur la terre ferme. Les centres temporaires continuent d’accueillir de nombreuses personnes, venues y chercher refuge, a expliqué Mme Jacquet.

    Selon elle, le PAM se chargera de fournir de la nourriture à pas moins de 2 000 familles déplacées, qui dorment actuellement sur des matelas dans trois écoles et centres publics. Près des deux tiers de la population de la ville, qui compte quelque 15 000 habitants, ont été touchés ; la plupart vivaient aux alentours du marché central, qui abritait les négociants et les marchands.

    Les autorités mauritaniennes ont déjà fourni des provisions alimentaires d’urgence aux populations isolées.

    A Tintane, les cases en terre battue se sont effondrées sous l’effet des fortes pluies, a indiqué Mme Jacquet. Selon la presse locale, les pluies ont également détruit un barrage et déraciné plus de 1 000 palmiers dattiers. Le 9 août, la pluie ayant faibli, les populations, en file indienne le long des chemins de terre sèche, reprenaient le chemin de leur domicile pour tenter de récupérer leurs biens.

    Problèmes logistiques

    Le président Abdallahi s’est rendu à Tintane le 9 août pour y rencontrer des ministres du gouvernement et des travailleurs humanitaires afin de déterminer la stratégie à adopter pour faire face à la crue.

    La quasi-totalité des logements de la ville ont été endommagés et ne sont plus habitables, a-t-il déclaré à la presse.

    L’entrepôt alimentaire du PAM à Tintane a lui aussi été inondé, selon Mme Jacquet ; l’organisation devra donc faire venir des denrées alimentaires des entrepôts des villes voisines d’Aioun ou de Kiffa.

    A l’en croire, l’eau ne disparaîtra sans doute pas rapidement, le sol de la région étant imperméable. Il pourrait se passer deux ou trois mois avant que les familles puissent retrouver ce qu’il reste de leurs maisons et, en attendant, elles sont particulièrement exposées aux maladies hydriques telles que le choléra, a-t-elle indiqué.

    Voir en ligne : MAURITANIE : Une crue éclair fait des milliers de déplacés

  • La Corée du nord sollicite une aide internationale après des inondations qui, selon elle, ont fait des centaines de morts et de disparus et détruit de nombreux bâtiments. (Récit : M.Bertsch)

    Voir en ligne : Pyongyang demande de l’aide face aux inondations

  • L’Asie du Sud menacée par les épidémies après la mousson

    LE MONDE | 13.08.07 | 14h28 • Mis à jour le 13.08.07 | 15h02
    NEW DELHI CORRESPONDANCE

    Malgré le recul des eaux, commencé depuis mardi, la mousson qui a inondé l’Asie du Sud au début d’août continue de faire des victimes. Les bassins d’eau stagnante mêlée aux contenus d’égout constituent des viviers mortels de maladies diarrhéiques et d’infections cutanées. Au Bangladesh, 100 000 habitants sont déjà atteints par la diarrhée et la dysenterie. Douze habitants en sont morts, d’après les médias locaux. Le bilan pourrait s’alourdir en raison du manque d’eau potable et de l’augmentation du prix des fluides de réhydratation qui soignent la maladie.

    Les hôpitaux sont débordés et des tentes en plastique sont montées à la hâte pour accueillir le flot de patients. Dans les villages isolés, des centres médicaux sont installés "mais les équipes médicales n’ont pas suffisamment de matériel", déplore Ramadan Ray, responsable d’une association de médecins dans l’Uttar Pradesh, situé dans l’est de l’Inde. Alors que 1 500 habitants y ont été soignés de la diarrhée au cours des dix derniers jours, l’association évalue à 22 000 le nombre d’habitants touchés par la maladie. Dans l’Etat voisin du Bihar, un des plus touchés par les inondations, l’Unicef estime que "les eaux stagnantes constituent une sérieuse menace pour les 14 millions d’habitants, dont 1,5 million d’enfants."
    Les Nations unis évoquent également le risque d’une pénurie alimentaire. "Avec le recul des eaux, des millions de familles pauvres se retrouvent ruinées par la perte de leur récolte et de leur bétail", a déclaré Josette Sheeran, la directrice du Programme alimentaire des Nations unies. Pour les sinistrés, de retour dans leurs villages, un autre cauchemar les attend. Leurs maisons sont en ruine, leurs récoltes détruites, les rares plantations encore en terre pourrissent, et des carcasses d’animaux gisent, éparpillées, sur le sol boueux. Les organisations non gouvernementales (ONG) sur place rapportent des cas de suicides d’agriculteurs. L’Etat du Bihar a demandé aux banques de suspendre les demandes de remboursement d’emprunts auprès des familles sinistrées.

    L’aide alimentaire, cruciale pour la survie des sinistrés, peine à arriver. Les hélicoptères peuvent difficilement se poser dans les zones encore inondées et larguent des vivres au-dessus des habitations. "Les sacs en polyéthylène sont tellement fragiles qu’ils éclatent sur le sol et la nourriture prend l’eau. Aucun vivre n’est destiné aux nourrissons et aux enfants, qui sont pourtant les plus menacés", constate avec amertume Vinay Odar, responsable de l’ONG ActionAid au Bihar. Avec la réouverture progressive des routes, l’Inde devrait cesser dans les prochains jours le largage aérien de produits de première nécessité.

    La distribution des vivres, répartie de façon inégale dans les villages, provoque des émeutes. Au Bihar, des heurts entre la police et des villageois ont fait quatre blessés et un mort. "Des districts n’ont reçu qu’un kilo de vivre alors que d’autres, à côté, en ont reçu 25 kilos", témoigne Vinay Ohdar. Dans l’Etat voisin de l’Uttar Pradesh, où des dizaines de villages sont encore sous les eaux, "seules les basses castes restent isolées tandis que les autres ont trouvé refuge dans des villes voisines", s’indigne le docteur Lénine, du Comité de vigilance sur les droits de l’homme.

    D’après l’ONU, "la mousson a été la plus importante de mémoire d’homme". Ces derniers jours, elle s’est déplacée vers l’ouest, tuant 10 habitants au Gujarat, dans l’ouest de l’Inde et 25 à Karachi, au Pakistan. Au total, au moins 2 200 habitants ont été tués, et 30 millions sinistrés, en Asie du Sud depuis le début de juin, soit le double du bilan de l’année 2006. Alors que, au Bangladesh, la mousson inonde chaque année environ le cinquième du pays, cet été, la moitié du territoire était sous les eaux. Au Népal, 99 habitants sont morts, pour la plupart, dans des glissements de terrain. L’Inde est le pays le plus touché avec 20 millions de sinistrés et plus de 1 550 morts.

    Les experts accusent les autorités de s’être lancées dans une politique frénétique de construction de barrages et de digues, aggravant les risques d’inondation. Bloqués par les digues, les sédiments s’amassent au creux des fleuves et augmentent le niveau des cours d’eau. "En 1952, le Bihar avait 152 kilomètres de digues et 2,5 millions d’hectares de zones inondables. Il y a aujourd’hui 3 482 kilomètres de digues et les zones inondables se sont étendues à 6,88 millions d’hectares", souligne Eklavya Prasad, du centre pour la science et l’environnement, basé à New Delhi. Sous prétexte d’être à l’abri des crues, de nombreuses habitations ont été construites près des digues. Leur destruction explique l’ampleur des dégâts.

    L’Inde, qui évalue provisoirement le montant des pertes à 240 millions d’euros, a refusé toute aide extérieure. Le Bangladesh a accepté une aide d’urgence de 37 millions d’euros de la part du roi Abdullah d’Arabie saoudite.

    Julien Bouissou
    Article paru dans l’édition du 14.08.07.

    Voir en ligne : L’Asie du Sud menacée par les épidémies après la mousson

  • Les pires innondations en Chine depuis 10 ans - 8 août 2007 12:41, par Celtika

    En Chine

    La Chine fait actuellement face aux "pires inondations depuis dix ans", a estimé, lundi 30 juillet, la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

    Ces inondations ont touché "plus de 200 millions de personnes et fait plus de 500 morts" au cours des deux derniers mois, a indiqué la Croix-Rouge dans un communiqué. Près de 5 millions d’habitants ont déjà été évacués, a ajouté l’organisation humanitaire, qui a lancé un appel à l’aide de 5,7 millions d’euros afin de porter secours à 400 000 personnes particulièrement vulnérables.

    LEMONDE.FR avec AFP | 30.07.07 | 14h16 • Mis à jour le 30.07.07 | 17h12

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  • Le résultat des innondations en Asie du Sud

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